Un pas de plus vers l’univers cyclique par Roger Penrose

Le mathématicien de grande renommée, Roger Penrose, a récemment fait un grand pas dans sa quête de preuve pour démontrer son modèle « cosmologie cyclique conforme ». Des « points Hawnking » auraient été découverts au sein du rayonnement fossile, ce qui certifie un phénomène d’évaporation de trous noirs qui s’est déroulé bien avant le Big Bang.

Effectivement, les principaux acteurs de la collaboration Planck ont récemment officialisé le résultat de leur dur labeur. Cette équipe était chargée d’analyser les données collectées par le satellite posté en observation du rayonnement fossile. Les résultats de cette recherche ont soulevé de nombreuses questions sur la nature historique du cosmos. Roger Penrose fait partie de cette équipe de chercheurs, dont l’objectif principal reste de retracer l’histoire antique du cosmos.

Une nouvelle preuve qui tient la route… ou pas ?

Le mathématicien surdoué suppose que la théorie d’un univers infini et unique pouvait être réfutée. Le modèle « cosmologie cyclique conforme » décrirait un cosmos en expansion continue avec un nombre infini de Big Bang en parallèle.

Pour appuyer sa théorie, le chercheur publie une nouvelle preuve qui concerne l’identification de tâches dans la BME, qui s’avèrent beaucoup plus chaudes que celles dans les environs. Il soutient l’idée que la chaleur en excès de ses tâches a été provoquée par un fort rayonnement de l’évaporation Hawking de trous noirs dans un temps antérieur. Ces points Hawking se définissent comme étant des points de l’espace disposant d’une énorme concentration d’énergie. Selon ses dires, « ces concentrations se produisent, car l’univers perd la trace de sa taille lors de la transition entre les éternités ». Ce qui suppose que ces fameux points Hawking se seraient étendus et auraient formé des plaques circulaires d’une taille 5 fois supérieure à celle de la Lune. Même si bon nombre de chercheurs demeurent sceptiques face à cette théorie, Roger Penrose et son équipe ne cessent de persévérer dans leur recherche qui pourrait un jour, chambouler notre vision de l’univers.